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Mme Geng vit à la campagne. Elle y a élevé deux enfants, dans des conditions difficiles. Souhaitant que sa mère puisse profiter de ses vieux jours, son fils, qui s’est installé en
ville, l’emmène vivre avec lui. Mais le confort matériel n’empêche pas sa mère de souffrir de solitude. Les enfants finissent par parler avec leur mère ; ils prennent ainsi conscience de ses
besoins. Leur vie de famille redevient paisible et heureuse. Drame – 1h35 – 2007.Réalisé par He Misheng avec Lu Yuan, Wang Fengbin.
à 15H au Centre Culturel de Chine
Dans le cadre de la Fête de la Science le Museum propose, en partenariat
avec le Bar des Sciences : L'origine de la vie. 50 ans d'évolution et de révolutions. Le débat sera nimé par Marie-Odile Monchicourt.
Clay Ketter a passé plusieurs jours à photographier les
fondations et les traces désolées des maisons emportées par l'ouragan Katrina. Loin d'un banal documentaire, et sans aucune présence humaine, Ketter montre un patchwork d'une grande
rigueur.
Jusqu'au 31 décembre
Cet atelier propose aux enfants de 4 ans de découvrir"Le Livre de la Jungle" et
"Histoires comme ça" de Kipling avec trois illustrateurs de littérature jeunesse. Aplats de couleur avec Hervé Le Goff, décalcomanies et collages avec Justune Brax et traits de crayon avec
Philippe Mignon. Après l'exposition, une conteuse raconte l'épisode de l'adoption de Mowgli par les loups. Ensuite ils réalisent une marionnette en papier et mettent en scène dans un
castelet les aventures du petit d'homme.
« Un doux crépitement porté par un petit vent chaud » (L’Oreille de Moscou) Image épurée, à la fois minutieuse et porteuse d’émotion qui pourrait traduire la
sensation éprouvée à l’écoute du premier album du Mexicain Manrico Montero, anciennement Karras. Il revient aujourd’hui avec une musique aux textures acoustiques retravaillées numériquement.
Avec ses huit musiciens venus d’horizons différents, Manrico Montero nous plonge dans une musique urbaine, chaleureuse et sophistiquée inspirée de ses promenades, où se mêlent piano, saxophone,
voix, cordes et sonorités plus abstraites. L’artiste assume toutefois sa quête de l’épure d’où, malgré un environnement foisonnant, se dégage une certaine quiétude, faisant de Betweenness une
œuvre évocatrice, pourvoyeuse d’images personnelles, paisible et délicates.
Institut Culturl de MexicoPublié le 25/11/2009 à 20h30