
Cent trente écoles de cirque françaises ouvrent leurs portes et leurs chapiteaux
pour vous permettre de pratiquer, quel que soit votre âge, l'une des disciplines qui y sont enseignées et devenir, le temps d'un week-end, le roi de la piste. À Paris, c'est dans le 13° et on y
apprend le jonglage.
Pour ce jeune gay branché, la vie est une piste de jeu sur laquelle les pions bougent
au gré de ses humeurs... enfin c'est ce qu'il croit ! C'est entre deux pas de danse et plusieurs rencontres farfelues que Didier cherche à écrire les premières lignes d'une grande et belle histoire
d'amour dont il rêve aujourd'hui. Et quand il ne danse pas c'est chez son psy, entre amis ou encore chez sa mère qu'il prodigue ses conseils de bien être et de réussite, à sa manière, avec humour,
ironie et passion.
À quoi ressemblera Paris dans quelques décennies ? Que nous préparent les
urbanistes et les architectes du début de ce millénaire ? Pour en avoir une idée la Cité de l'Architecture expose les maquettes des projets qui ont été retenus et dont l'un sera choisi. Un
architecte-conférencier sera à la disposition des visiteurs dans l’exposition de 14h à 18h.
Les étranges boîtes de Michel Amelin. Chaque boîte
constitue un univers particulier, composé d’éléments disposés comme pêle-mêle, sur le mode du « fond de tiroir ». Photographies, documents manuscrits, tissus et autres objets se livrent pour
une première lecture esthétique….Sous chaque boîte, une légende apparaît. Celle d’une histoire criminelle. Elle implique une autre lecture, de l’intérieur de la boîte, où chaque photographie, objet, document est authentique et unique. La photographie est la preuve ; l’objet à côté, l’indice. Le montage des éléments dissimule d’autres indices cachés derrière les photos et les objets : des personnages escamotés, une marque, une ligne, une date, un numéro, etc…
Festival de révélation plus que de consécration, c´est avec la
participation et l´implication de spécialistes de l´image originaires de pays non occidentaux que Photoquai dresse une vue générale de la photographie contemporaine internationale. Dans ce
contexte, l’exposition Umbrales/Seuils présente l’œuvre photographique d’un collectif mexicain (Sector Reforma, composé de Javier Cárdenas, Santino Escatel et Alejandro Fournier) et de
cinq photographes mexicains (Andrés Carretero, Livia Corona, José Luis Cuevas, Gerardo Montiel Klint et Oswaldo Ruiz), lauréats de la XIIIe Biennale de Photographie organisée par la Centro de la
Imagen en 2008.
En 2008,Johanna Hellgren publie deux BD sur le thème de l'enfance, Mon frère
nocturne et Frances (Ed. Cambourakis). Jean-Claude Loiseau (Télérama) décrit l'univers de la jeune illustratrice en ces termes : "Le charme subtil de cette chronique
[Frances] (à suivre) tient à un fil : celui d'un trait au crayon noir qui s'applique à restituer des impressions vives, immédiates, presque tactiles, dans une approche tenant d'un art
naïf virtuose."
Mise en lumière de cette
personnalité à la Jules Verne, à qui on doit des ponts volants au-dessus du vide, surplombant des gouffres ou des fleuves agités, des coupoles d’observatoire, des charpentes métalliques
pour des bâtiments publics, des maisons, des magasins, des banques… et bien sûr la Tour, cette « odieuse colonne de tôle boulonnée », devenue l’emblème même de la ville…